La semaine dernière, des désaccords sont à nouveau apparus sur certains des sujets les plus sensibles en discussion, comme la réforme fiscale et les retraites.
Une réunion prévue dimanche avec les dirigeants des cinq partis a été annulée après que le Vooruit et le CD&V ont rejeté un document politique dit « Super note » déposé par Bart De Wever comme étant « trop à droite ». Au lieu de cela, M. De Wever a eu des entretiens bilatéraux avec chacun des dirigeants des partis individuellement. Lundi et mardi, seuls les sujets qui ne sont pas liés aux réformes socio-économiques seront abordés.
Mais à partir de mercredi, les questions litigieuses seront de nouveau à l'ordre du jour. Il s'agit notamment du budget, de la réforme des retraites, de l'assouplissement de l'indexation des salaires et de l'éventuelle introduction d'un impôt sur les plus-values (ou d'un prélèvement de solidarité, comme l'appellent les négociateurs).
Le seul parti de centre-gauche présent à la table, le Vooruit, a déclaré ce week-end qu'il n'accepterait aucun changement susceptible d'affaiblir l'indexation des salaires en Belgique.
M. De Wever espère néanmoins que les partis parviendront à un accord de coalition avant sa rencontre avec le roi vendredi.