«Chaque enfant affamé en est un trop», explique la ministre flamand Caroline Gennez. «Et les élèves qui ont faim ne peuvent pas se concentrer en classe. Les élèves ne peuvent pas non plus les élèves qui ne mangent pas sainement. Des aliments sains à l'école garantissent une meilleure santé, une meilleure performance d'apprentissage, une meilleure éducation et des chances plus égales pour tous les enfants. Chaque enfant que nous aidons à avancer de cette manière est un gain ».
1 Les enfants flamands sur 10 éprouvent régulièrement un manque de nourriture saine ou bonne. Non seulement cela est préjudiciable à leur santé, mais cela conduit également à des performances scolaires plus pauvres et sape leur développement et leurs opportunités.
De 23 ceci à 70 millions d'euros l'année prochaine
Un budget de 23 millions d'euros est prévu pour cette année. À partir de 2026, quelque 70 millions d'euros seront investis chaque année. En consultation avec les écoles primaires, les autorités locales peuvent demander un soutien direct. Pour 100 euros, les investissements flamands, les villes et les municipalités flamands ajouteront un minimum d'environ 70 euros. Les écoles sont libres de décider de participer et de facturer aux parents une contribution limitée.
Ils décident également comment utiliser le budget. Cela peut aller de l'offre de fruits, d'un bol de soupe, d'un petit-déjeuner chaque jour ou même d'un repas chaud. Une condition est que l'offre se compose d'aliments sains et riches en fibres, comme les fruits et légumes, et de préférence les produits locaux.
Il existe déjà de nombreuses initiatives similaires dans les écoles flamandes, chacune avec ses propres accentuations. Cela se produit dans des villes comme Anvers, Gand, Leuven et Roeselare. Des repas sains existent également depuis un certain temps dans les écoles flamandes de Bruxelles.
Pour chaque enfant, peu importe ses antécédents
La Flandre compte environ 720 000 élèves de la pépinière et de l'enseignement primaire. Mme Gennez pense qu'il est important de fournir un budget à chaque enfant, pas seulement des enfants de familles défavorisées. «Chaque enfant, qu'ils aient des parents pauvres ou riches, où qu'ils soient nés, ont droit à des aliments sains et aux nombreux avantages qu'il apporte», explique le ministre.
«Cette approche signifie que nous répondons à la demande des écoles pour une politique sur mesure. En tant que gouvernement, nous fournissons un soutien et créons le cadre nécessaire. Dans ce cadre, les autorités locales et les écoles ont la liberté de créer leur propre offre adaptée aux besoins locaux et à leurs propres capacités.
Repas scolaires gratuits pour chaque enfant à l'école: c'était l'une des principales planches politiques de Flamal Socialist Vooruit lors de la campagne électorale de l'année dernière.