«La prochaine réunion du comité est le 2 septembre. Il y aura des votes sur les résolutions de l'opposition. Nous ajoutons notre résolution. S'il s'agit d'un vote, nous voterons en faveur de notre résolution.
Il est inhabituel que deux partis gouvernementaux posent un problème au gouvernement dont ils font eux-mêmes une partie via une résolution. L'autre Parti gouvernemental flamand, le N-VA, a montré peu d'enthousiasme pour des mesures plus strictes contre Israël. La semaine dernière, le Premier ministre flamand Matthias Diependaele (N-VA) n'a pas répondu aux questions de Vooruit et CD & V cherchant un stand plus direct. «Nous ne voulons pas aller au prochain comité les mains vides», précise Verduyckt.
Dans la résolution, les CD & V chrétiens flamands et le vooruit socialiste flemal demandent au gouvernement flamande de faire pression pour une suspension de l'accord commercial entre l'UE et Israël au niveau européen et pour l'exclusion d'Israël du programme de recherche Horizon de l'UE. Les deux parties pensent que le gouvernement fédéral devrait insister pour reconnaître la Palestine. Au niveau flamand, ils veulent la fermeture du bureau d'investissement et de commerce (FIT) de Flandre à Tel Aviv (Israël) et un resserrement de l'embargo sur les armes contre le pays.
«Compter sur une réponse rapide de l'armoire flamand»
Selon le chef de l'étage du démocrate chrétien Peter Van Rompuy, Vooruit et son propre parti ont soumis le texte de la résolution sur Gaza au partenaire de la coalition N-VA. « Mais les nationalistes ont dit qu'ils préfèrent faire connaître leur position au sein du gouvernement. »
Van Rompuy espère maintenant l'action du gouvernement flamand. «Nos ministres défendront les mêmes positions contenues dans la résolution également dans le cabinet. Nous comptons sur le gouvernement flamand pour se réunir dès que possible et prendre des mesures.
«N-VA n'empêche pas les progrès»
Le N-VA n'est pas enthousiaste à propos de la résolution sur Gaza proposée par les partenaires de coalition CD&V et Vooruit. «Pour nous, c'est assez clair», explique le législateur flamand Philippe Muyters (N-VA). «C'est au gouvernement de prendre les mesures nécessaires. Je ne pense pas que la soumission d'une résolution au Parlement contribuera quoi que ce soit à ce processus, au contraire.
Muyters ne considère pas une résolution comme le bon instrument. «Je suis sûr que le Premier ministre flamand Matthias Diependaele prendra les mesures nécessaires.» Il nie également que le N-VA entrave les progrès: «Ce n'est pas le cas que nous nous tenons sur les freins».