Plus tôt, le premier ministre belge a précisé dans quelles conditions les troupes belges pouvaient être envoyées. S'exprimant le 15 mars, M. De Wever a souligné que c'était les débuts, compte tenu du stand de la Russie. Un accord de paix durable, accepté par l'Ukraine, était nécessaire. Dans ce cas, la Belgique pourrait contribuer à une force multilatérale de maintien de la paix. Le chef belge a souligné que le meilleur accord de paix serait un avec une implication américaine complète. Si ce n'était pas possible, un filet de sécurité était certainement nécessaire, une garantie des États-Unis qui déclencherait une réponse américaine si la Russie teste ou attaquait la force internationale. Malheureusement, l'Europe ne possède pas toutes les capacités militaires qui sont nécessaires pour que la force soit déployée, sans un filet de sécurité américain, cela deviendrait une entreprise particulièrement précaire, a noté M. De Wever.
Wim De Vries
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