La nouvelle proposition n'augmente plus le taux de TVA maximum de 21 à 22 %, mais les discussions incluent toujours le déplacement de certaines catégories de produits vers des taux différents.
« Une réforme aussi mineure générera bien moins de recettes qu'une véritable augmentation, il faudra donc trouver l'argent ailleurs », estime le journaliste politique Benedikte Coussement. « C’est ici qu’interviennent les divisions classiques : la droite a tendance à privilégier la réduction des dépenses, tandis que la gauche est favorable à des recettes supplémentaires, notamment de la part de ceux qui ont les poches les plus riches. »
Dans le domaine de la santé, les partis envisagent des mesures pour remédier à l'augmentation du système de remboursement, aux tickets modérateurs et aux personnes en congé de maladie de longue durée.