De son côté, le ministre flamand de la Justice Zuhal Demir (nationaliste) affirme que les autorités flamandes sont prêtes à contribuer à lutter contre la surpopulation carcérale en élargissant l'utilisation des puces électroniques pour certains délinquants condamnés à de courtes peines. Cependant, elle dit vouloir des éclaircissements sur le calendrier, le financement et les chiffres.
Environ 1 300 personnes condamnées à une peine privative de liberté se trouvent actuellement sur une liste d'attente pour une place en prison. Le Premier ministre belge Bart De Wever (nationaliste flamand) a proposé une utilisation plus large des étiquettes électroniques. M. Verlinden a proposé de réduire la durée des peines. Mme Demir affirme que le marquage pourrait constituer « une partie de la solution », mais souligne que les délinquants graves ne devraient pas être identifiés. Elle critique également l'idée de réduire les peines, notamment pour les personnes reconnues coupables de crimes graves.
Dans l'émission d'information matinale 'De ochtend' de VRT Radio 1, Mme Demir a déclaré qu'un projet pilote actuellement en cours à Anvers et en Flandre occidentale était en cours d'extension. Dans le cadre de ce programme, certains jeunes condamnés reçoivent un bracelet à la cheville au lieu d'être envoyés dans un centre sécurisé pour jeunes délinquants. Jusqu'à présent, 108 jeunes délinquants y ont participé. Ce nombre devrait atteindre 300.