Fin janvier, le VDAB a dénombré 3.626 demandeurs d'emploi ayant perdu leurs allocations entre le 1er janvier et le 28 février et jugés aptes à reprendre le travail. Dans ce groupe, 23 pour cent, soit 856 personnes, ont retrouvé du travail.
Ces 23 pour cent comprennent à la fois des personnes au chômage depuis plus de 20 ans et des jeunes qui ont perdu leur allocation d'insertion professionnelle. Il existe cependant des différences évidentes.
Sur les 1.582 demandeurs d'emploi de moins de 25 ans, 32 pour cent, soit 516 jeunes, ont trouvé un nouvel emploi.
Sur les 2 044 demandeurs d'emploi qui perçoivent des allocations depuis 20 ans ou plus, 17 pour cent ont désormais un emploi.
Il existe également un groupe de demandeurs d'emploi à qui il a été conseillé de demander d'autres prestations. Pour eux, le pas vers l’emploi est (actuellement) trop grand.
« La preuve que ça marche »
« Ce sont des chiffres encourageants. Et cela est en partie dû aux conseils intensifs et persistants du VDAB. Limiter le chômage dans le temps (mesure du gouvernement belge) fait ses preuves. Le gouvernement fédéral a donc fait un choix juste et courageux», déclare la ministre flamande de l'Emploi Zuhal Demir (nationaliste flamande N-VA).
Mais ce n'est qu'un début, selon Demir. « Si nous voulons transformer ces premiers chiffres en une réussite structurelle, chacun devra redoubler d'efforts. »
C'est pourquoi Demir, en collaboration avec des entrepreneurs flamands et le VDAB, lance une déclaration commune d'engagement pour une collaboration encore plus étroite. Ils souhaitent ainsi inciter davantage de personnes à travailler.