Comme nous l'avons signalé à l'époque, le mois dernier, 5 navires de pêche flamands ont été inspectés par les autorités britanniques. Mme Crevits affirme que les chèques étaient « sans précédent » stricts et ont causé des dommages économiques considérables aux navires concernés car leurs prises ont été scellées et que leurs ordinateurs intégrés confisqués.
Crevits a rencontré Anne Sherriff, l'ambassadeur britannique en Belgique, mardi pour discuter de la question. Selon l'ambassadeur, les inspections étaient liées à d'éventuelles violations des réglementations de pêche britanniques. Mais le ministre veut voir les rapports d'inspection pour faire la lumière sur la situation.
Mme Crevits a déclaré à l'agence de presse Belga que « les inspections elles-mêmes ne sont pas le problème, mais leur nature sévère l'est. Il est important que les pêcheurs se soient effacés le plus tôt possible et de récupérer leurs ordinateurs embarqués, ce qui ne s'est pas encore produit. C'est pourquoi j'ai demandé les informations contenues dans les rapports d'inspection. »