Le rapport couvre la période de juillet 2024 à juin 2025. Il note une « amélioration constante » des tendances migratoires, avec notamment une baisse de 35 % des passages illégaux des frontières. Cependant, il met également en lumière des défis persistants tels que l’arrivée de migrants sans papiers et l’accueil de réfugiés en provenance d’Ukraine.
Les 27 États membres de l'UE ont été classés en fonction de facteurs tels que le nombre de migrants et de demandes d'asile, le PIB et la taille de la population. La Belgique fait partie des douze États membres de l’UE identifiés comme étant confrontés à un risque potentiel de pression migratoire, dans lequel les systèmes d’accueil sont mis à rude épreuve ou la migration a été ou est utilisée comme un outil politique. Ce dernier a déjà été observé en Pologne.
Les pays « à risque » peuvent bénéficier d'un soutien financier via la « boîte à outils » de l'UE mise en place dans le cadre du Pacte sur les migrations. Le Pacte sur les migrations entrera en vigueur en juin.
Dans le même temps, les pays comme Chypre, la Grèce, l'Italie et l'Espagne, qui connaissent les niveaux de pression migratoire les plus élevés, pourront compter sur l'aide du mécanisme de solidarité de l'UE, par lequel d'autres États membres accueillent certains de leurs demandeurs d'asile.
Cependant, plusieurs pays du Nord, dont les Pays-Bas, la Belgique, l'Allemagne, la Suède et la Finlande, ont déclaré qu'ils n'accepteraient un système de relocalisation que lorsque le règlement de Dublin sur la migration serait plus strictement appliqué.