« La raison et la convenance sont parfois bien perdues dans le débat sur les pensions », explique le ministre des Pensions Jan Jambon

M. Jambon s'exprimait en tant que conférencier invité pour les étudiants en droit des pensions à Kul. Au cours de sa conférence qui a duré 1,5 heure, il a défendu toutes les mesures de pensions qui ont été proposées par le gouvernement fédéral jusqu'à présent. « Nous rédigeons le projet de loi. Afin que les choses se présentent, nous n'avons écrit que l'accord de coalition, l'énoncé de politique et l'accord de Pâques. Pourtant, sans savoir ce qu'il y a dans le projet de loi, il y a déjà eu tellement de réaction. Je comprends la préoccupation, mais la raison et la convenance sont parfois bien perdues ».

M. Jambon a poursuivi en disant qu'il trouvait des réactions de «certains groupes» dans la disproportion «à ce stade». « Les consultations battent toujours leur plein et elles ne sont pas encore terminées par une longue craie. Nous prenons notre temps pour parler à tous les groupes concernés ».

La semaine dernière, pendant les questions au Parlement fédéral, M. Jambon a déclaré qu'il avait regretté l'action qui était prise par des magistrats contre les propositions de réforme des pensions. « Je trouve des mesures pendant que les pourparlers battent toujours Strange ». Le ministre des pensions a souligné que les réformes exigent que tout le monde fasse sa part, y compris les magistrats et dans leur cas, seul un «petit effort» est demandé.

Si les politiques restent inchangées, le déficit budgétaire de la Belgique augmentera à 6,5% du PIB d'ici 2029. M. Jambon espère réaliser des économies de 2,3 milliards d'euros sur le budget de la pension d'ici 2029. Lundi soir, il a également prédit que ce ne sera pas la fin de celui-ci et «plus de celle-ci sera également nécessaire au cours de la prochaine législature».

La philosophie derrière les plans de réforme des pensions consiste à relier le montant payé dans les pensions plus étroitement au temps dont une personne a réellement travaillé et également à harmoniser la façon dont les fonctionnalités des fonctionnaires, des employés et des travailleurs indépendants sont calculées, a expliqué M. Jambon.

M. Jambon espère pouvoir mettre en œuvre la première des réformes du 1er janvier 2016. Certaines propositions pourraient prendre effet plus tard que cela.