Le ministre belge de la Défense Francken confirme la volonté de la Belgique d'aider à sécuriser le détroit d'Ormuz

« Nous travaillons avec la France et tous les autres partenaires volontaires pour atteindre cet objectif stratégique, dès que les conditions dans la région le permettront, comme un cessez-le-feu », a déclaré le ministre. « La liberté de navigation est essentielle pour notre sécurité et notre stabilité économique. »

Lundi matin, le ministre belge des Affaires étrangères Maxime Prévot (centriste francophone Les Engagés) a déclaré à la radio francophone que la Belgique souhaite effectivement participer à la sécurisation du détroit d'Ormuz, dans le cadre d'une coalition internationale et après une période de stabilité. La navigation dans le détroit d'Ormuz, entre le golfe Persique et le golfe d'Oman, est désormais dangereuse et pratiquement au point mort, suite aux attaques américaines et israéliennes contre la République islamique d'Iran. Prévot voit par exemple un rôle aux dragueurs de mines belges, a-t-il déclaré.

Selon Prévot, le premier ministre belge Bart De Wever (nationaliste flamand N-VA) a été récemment approché par le président français Emmanuel Macron à ce sujet. La Belgique participera à une coalition de 32 pays, dont la moitié sont des États membres de l’UE, et apportera une « contribution proportionnée » aux efforts.

Selon Prévot, cela ne signifie pas que la Belgique soutient la guerre américano-israélienne contre l’Iran, qui a commencé « en dehors du cadre du droit international ». Cependant, la situation a un impact sur les économies européennes et doit donc être « gérée ».