On sait depuis longtemps que le gouvernement fédéral souhaite déployer des soldats dans la lutte contre la criminalité liée à la drogue dans les capitales flamande et belge. Mais il y a eu un débat sur le calendrier. Quintin avait précédemment annoncé que cela se produirait avant la fin de cette année, mais le ministre belge de la Défense, Theo Francken (nationaliste flamand N-VA), ne pensait pas que cela se produirait avant avril 2026. D’ici là, un cadre juridique clair serait en place, a noté Francken. Cela est nécessaire pour permettre aux soldats d'effectuer des tâches telles que les fouilles corporelles, la demande de cartes d'identité et le menottage des personnes.
Quintin reprend désormais son timing initial, après consultation de Francken. Les pouvoirs de l’armée resteront pour l’instant limités. Ils patrouilleront également toujours en compagnie des policiers.
Quintin souhaite déployer l'armée principalement dans les stations de métro et de train. Selon le libéral francophone, qui est également ministre de la Sécurité, la présence de militaires a une valeur symbolique importante. « Cela montre aux criminels et à la population en général que l'État veut garantir de toutes ses forces la sécurité de ses citoyens. »