«Toutes les réparations des tramways et des bus sont effectuées dans l'atelier de réparation du MIVB à Haren», explique le chef d'atelier Luc Aerts. « Au moins deux membres du personnel passent toute l'année à faire des réparations après des actes de vandalisme. Des couteaux et des ciseaux sont utilisés pour découper les revêtements en tissu ou en cuir des sièges de nos véhicules. Les dommages aux portes et fenêtres sont également monnaie courante. Si nous devons remplacer un siège entier par un dossier, cela peut parfois nous prendre deux à trois heures. »
Beaucoup de vandalisme le soir du Nouvel An
Les dégâts causés aux véhicules des bus, tramways et métros à Bruxelles ont coûté au MIVB environ 1,9 million d'euros en 2024. En outre, plus de 1,8 million d'euros ont été dépensés en infrastructures, en escaliers mécaniques, ascenseurs, portes d'accès, trappes et installations électriques dans les gares. L'élimination des graffitis a coûté plus de 250 000 euros. Le MIVB constate qu'à Bruxelles des véhicules sont endommagés, notamment à la veille du Nouvel An.
«Le vandalisme coûte non seulement beaucoup d'argent, mais il crée également beaucoup de travail pour nous et perturbe nos services», déclare Cindy Arents du MIVB. « Cela réduit le confort des passagers et provoque des pannes et des véhicules temporairement inutilisables. »
Plus de patrouilles et plus de personnel de sécurité
En 2024, 397 amendes ont été prononcées pour actes de vandalisme et 40 agents de sécurité supplémentaires ont été recrutés pour patrouiller le réseau. Les véhicules et gares sont équipés de plus de 18 000 caméras de surveillance. Malgré ces mesures, le vandalisme dans et autour des transports publics bruxellois reste élevé.